mardi 28 février 2017

Un jour ... on changera le monde avec des petits gestes.


Bookends and Daisies Photography


Je lisais l'autre jour que Sonja Lyubomirsky ( à tes souhaits !), directrice du laboratoire de psychologie positive de l'université de Californie, à récemment démontré que réaliser chaque semaine cinq actions désintéressés pour autrui permet d'obtenir en six semaines une hausse notable de notre bien-être et de notre sentiment de bonheur.

Ce qui m'a fait penser à la semaine des "Random Acts of Kindness" qui a lieu chaque année et qui met en avant l'art de rendre service et de faire des gestes de bienveillance pour le simple plaisir d’aider. Mais aussi à la vidéo de Life Vest Inside - Kindness Boomerang. Et pour finir, mon esprit, qui est un véritable logiciel de mind mapping à lui tout seul, s'est souvenu d'une règle karmique disant en substance " si vous voulez garder quelque chose, donnez là".

Toutes ces informations mise bout à bout, je me suis rendu à l'évidence.  Il est plus que temps de changer notre façon de penser et de passer du « moi » au « nous » pour inventer, ensemble, un monde plus pérenne.

Moi qui culpabilisais de ne pas investir plus de mon temps dans une oeuvre de charité ou de ne pas réussir à me porter bénévole auprès d'une association, me voilà soulagée.  Même à petite échelle, les bonnes actions sont bénéfiques ! Je sais pas vous mais, personnellement, je préfère savoir que mes  actions font un différence dans la vie des autres et,si possible, en bien. Quand je repense aux occasions que j'ai eu de rendre service, j'ai toujours  la même sensation intérieure, comme un baume sur le cœur, un mélange de fierté et de joie, le sentiment d’avoir agi "comme il le fallait".

Ayant déjà l'intime conviction que propager le bonheur (et rendre service) rend heureux, nourrit l’estime de soi, redonne foi en l’humanité,et donne renforce le sentiment d'appartenance ... je sais dorénavant que c'est aussi bon pour la santé. En effet, quand nous faisons quelque chose bien pour autrui, nous activons les centres du plaisir de notre cerveau, ce qui a pour effet de faire baisser le cortisol. Et quand on est moins stressé, la qualité de vie ne peut que s’améliorer !

Pour vous encourager dans cette nouvelle voie, de vous donner envie de vous impliquer et d'être encore plus solidaire, je vous ai concocté une liste de trente petits gestes faciles à réaliser au quotidien et qui font du bien .Trente manières de rendre la vie plus douce et le monde plus beau.

*  Écrire (à la craie) sur le trottoir, en bas de chez vous (ou partout ailleurs) : « Vous êtes aimé ! ».
*  Déposez un livre/un magasine/ un petit cadeau pour un inconnu ( dans le bus, le train, le métro, sur un banc...), avec ce petit mot " Oui, c'est vraiment pour vous".
*  Ecrire une lettre de gratitude à une personne qui compte dans votre vie ( votre mère, votre chéri ou même votre chat), en lui disant pourquoi vous l'aimez et de quoi vous lui êtes reconnaissant.
* Ramenez le petit-déjeuner à vos collègues ( avec jus de fruits pressés, pain aux graines, confiture, bref du bon, du sain, du frais) et faites un pique-nique avant la réunion de 9 heures.
* Achetez une tasse de café supplémentaire et offrez là à cet inconnu qui n’a pas de quoi se payer une boisson chaude.
* Désignez- vous pour une séance de baby sitting, que vous offrirez à cette jeune mère épuisée que vous connaissez bien.
* Ecrivez " Vous êtes magnifique" sur un post-it et collez- le sur le miroir des toilettes, dans un bar, dans un café ou même au travail.
* Partagez vos compétences:  apprenez à coudre à une amie, initiez votre ado à la cuisine, allez réparer le robinet de la petite mamie du troisième, aidez votre mère à rempoter son ficus ...
* Donnez vos anciens draps, couvertures, serviettes pour les animaux du refuge le plus proche de chez vous.
* Glissez des mots doux partout : dans ses poches, dans son porte feuille, sous son oreiller, dans son sac à dos, à main, dans sa lunch box ...
* Grattez le pare-brise de votre chéri(e) avant de partir travailler.
* Invitez vos amis à dîner à l'improviste, juste parce que vous les savez débordés.
* Rédigez une critique positive sur un site d'avis à propos d'un restaurant ou d'un lieu que vous avez particulièrement aimé.
* Donnez aux différentes collectes organisées près de chez vous.
* Dans la même veine, donnez ce dont vous ne vous servez plus aux plus démunis.
* Tenez la porte, cédez la place, aidez à traverser, soyez poli et souriant ... quelques gestes de base qu'il est quand même bon de rappeler.
* Glissez une barre chocolatée dans la boîte aux lettre de vos voisins.
* Renseignez l'automobiliste ou le voyageur perdu dans la rue.
* A la boulangerie ou au supermarché, pensez à prendre un sandwich pour le sans-abri qui fait la manche devant la porte d'entrée.
* Devenez "écoutant bénévole" auprès d'une association.
* Cuisinez un gâteau pour un proche puis allez prendre un café chez lui, histoire de discuter.
* Pratiquez l'Arrondi aussi souvent que possible lors de vos achats.
* Mettez dix euros dans une enveloppe et écrivez dessus: "pour celui qui me trouvera, sans raison" et placez là dans un lieu public.
*Achetez un bouquet de fleurs et déposez le quelque part (sur un pas de porte, le bureau d'un collègue ...).
* Faites une tache ménagère qui ne vous est normalement pas alloué ( sortir les poubelles, tenir les comptes, ranger la vaisselle ..).
* Préparez un bain chaud, avec de la mousse,des bougies et un bon livre pour votre partenaire qui rentre d'une journée de travail harassante.
* Donnez votre ticket de stationnement encore crédité à l'automobiliste qui prend votre place.
* Tricotez un ensemble ou décorez un body pour les bébés prématurés.
* Proposez à une personne âgée de votre entourage de l'aider dans sa vie quotidienne pour le ménage, les courses, l'entretien de son jardin.
* Accueillez des enfants démunis pour les vacances ou faite du parrainage de proximité.

Et vous ? Pensez-vous que tout ces petits gestes peuvent changer le monde ?? Certains disent que l'altruisme n'est que de l'égoïsme déguisé, qu'en dîtes-vous ? Seriez-vous prêt à faire l'expérience de Sonja Lyubomirsky ? Comment cultivez-vous l'altruisme au quotidien ? Dîtes moi tout !

mardi 21 février 2017

Un jour ... j'ai décidé de transformer les épreuves en opportunités.



Grace upon grace Photography

Au cours de notre vie, il se produit de nombreux événements indépendants de notre volonté. Rupture, maladie, chômage, deuil ... En ce moment, je me sens souvent perdue, démotivée. Parce que mes efforts ne semblent mener à rien. Parfois, en me levant le matin, j'ai vraiment l'impression d'être au fond du trou, que j'ai tout essayé pour m'en sortir et que je ne sais plus sur quel fil il faut tirer en premier pour m'en sortir. 

Dans les moments de gros blues, je m'emporte contre ce système qui m'oblige à gaspiller du temps et de l'énergie dans de futurs faux espoirs. J'ai  sans cesse l'impression d'être dans un labyrinthe rempli de chemins qui ne mènent à rien. Je tente une nouvelle approche, une nouvelle bifurcation et hop, encore un cul de sac. Quand on en enchaîne autant que moi, arrive un moment où on a envie de s'asseoir, de pleurer un bon coup et puis de laisser tomber, parce que de toute façon, c'est ainsi et on ne peut plus rien y faire. Sauf que, tout au fond, il y a une petite voix qui te dit que si tu te laisses happer maintenant, si tu restes assis au milieu de ce labyrinthe, c'est bien plus que ton énergie que tu vas y perdre. 

Et puis je me suis souvenu d'une phrase qui disait " donne moi le courage de changer les choses que je peux changer, la sérénité d'accepter celles que je ne peux pas changer, et la sagesse de distinguer entre les deux ". Je fais tout ce que je peux pour améliorer ma situation. Je me soigne au mieux et je fais toutes les démarches possibles pour retrouver un travail, alors pourquoi devrais-je continuer à me martyriser comme ça ? 

Oui, le chômage et la maladie sont d'éternels défis, mais pourquoi ne pourraient-ils pas être autre chose ? Comme une  merveilleuse expérience d’apprentissage et de découverte de moi-même ? Sans ces deux épreuves, je n'aurais jamais étudié les enseignements bouddhistes. Sans le chômage, je ne me serais jamais mise au scrapbooking. Sans la maladie, je ne me serais jamais intéressée aux médecines naturelles. Et j'ai au moins une dizaine d'exemples du même acabit. 

Nous vivons dans un monde plein de merveilles et de concepts, qui ne demandent qu’à être découverts. Qui plus est, la technologie actuelle nous permet d’avoir accès à toutes les informations que nous ne voudrions avoir. Alors pourquoi ne pas profiter de cette période pour apprendre ? La meilleure chose à faire n'est elle pas simplement de faire quelque chose, au final ?  Pas forcément quelque chose de grandiose, pas forcément quelque chose de compliqué. une nouvelle recette. Coudre un bouton. Faire une séance d'essai dans une salle de sport. L'important n'est- il pas de tout simplement agir ? De rependre un minimum la main sur le quotidien ? 

Pour débuter dans cette nouvelle voix, je me suis mise à faire des Moocs. Je fais des moocs de développement personnel, des moocs en décoration d'intérieure, en communication ... dès qu'une chose m'intéresse, j'essaie de creuser un peu plus la question. Ce fut le cas, très dernièrement, en lisant deux numéros de "Management" chez ma kiné. Depuis, je suis passionnée par tout ce qui touche aux nouvelles méthodes de travail, au bien-être dans l'entreprise, aux nouvelles techniques de management, par le fonctionnement des start ups ... Comme quoi, on ne sait jamais où quelque chose peut nous conduire. 

Demain qui sait, j'apprendrais peut-être l'art floral, je me lancerais peut-être dans l'écriture d'une comédie romantique, je me mettrais à la broderie, ou peut-être que je m'intéresserais aux enseignements du TAO. L'important c'est de savoir ce que je voudrais apprendre aujourd'hui. L'important c'est d'accepter le défi pour repousser mes limites et de voir quel enseignement je pourrais tirer de cette expérience. Pour que, chaque jour, je sois meilleure que celle que j'étais la veille. Je ne peux pas contrôler la vie et ses aléas. Mais je peux choisir la manière dont je réagis à tout ça. Je peux continuer de la voir comme un cycle continu d’angoisses et d’injustices ou je peux choisir de la voir comme un flux constant et débordant de connaissances et une occasion incroyable de devenir chaque jour une meilleure personne. 

Alors, dorénavant, je me demanderais chaque matin en me levant, quelle est la chose que je souhaite apprendre aujourd’hui. 

Et vous ? Comment vivez-vous les périodes d'inactivité ? Quels sont vos conseils pour ne pas déprimer ? Arrivez-vous à transformer les épreuves en opportunités ? Connaissez-vous les moocs ? Qu'en pensez-vous ? Quelles méthodes privilégiez-vous pour vous enrichir au quotidien ( livres, documentaire, magasine, cours en ligne, blog .. ?) . Dîtes moi tout ! 



mardi 7 février 2017

Un jour ... on n’achètera plus d'animaux en magasin.


A Joyful Journey Photography 


En ce moment, je vois beaucoup de personnes qui achètent des animaux, notamment des Nacs, et ce que je vois, surtout, ce sont des gens qui les achètent en animalerie.

Aujourd'hui, je prends la plume pour parler de ce sujet qui me tient à coeur. Je suis contre l'achat d'animaux en magasin. En aucun cas cet article ne blâme les personnes qui achètent leurs animaux en animalerie. Je sais bien qu'il est parfois peu évident de trouver une alternative ou qu'on agit par méconnaissance. Ceci étant dit, une petite piqûre de rappel ne fait pas de mal, ne serait ce que pour le bien être de nos petits compagnons.

On peut déjà évoquer, en premier lieu, le souci de la provenance des animaux qui y sont vendus.

Quoi qu’elle vous dise, aucune animalerie n’a le droit d’élever ses propres animaux. Ceux qui y sont vendus doivent provenir de grossistes. Et les grossistes ont des pratiques qu'aucun amoureux des animaux ne souhaitent voir encouragées. 
Pour faire simple, afin de ne pas vendre à perte, il suffit d’entasser les animaux dans des bacs de labo, aussi grand qu'une boite de chaussures pour ne pas perdre de place et donc en rentabilité, et de les laisser faire (un mâle, plusieurs femelles et toujours plusieurs portées en même temps dans un seul bac .) Les femelles font des bébés jusqu’à épuisement et puis on les remplace. Ce qui amène un fort taux de consanguinité avec les aléas qui vont avec : tares en tout genre, espérance de vie plus courte, fragilités diverses, troubles du comportement ... Si le sort des femelles est regrettable, celui des mâles, des jeunes non viables, des trop vieux et des malades, bref, tout ce qui n'est pas susceptible de ramener de l'argent, est tout aussi triste, puisque la plupart finissent en aliments congelés pour reptiles. Si vous faites le choix de l'achat en animalerie, il vous faut avoir conscience de participer au commerce de ces fermes d'élevage. 
Ensuite, on peut également parler des conditions de détention dans la dîte animalerie et de l'incompétence totale des vendeurs. 
Souvent les cages sont surpeuplées, tout comme les aquariums, ce qui favorise la propagation des maladies. On notera aussi le plus souvent des litières inadaptées pour les rongeurs ( les copeaux de bois sont nocifs pour eux), peu stimulante d'un point de vue des jeux, et une alimentation peu variée. Par ailleurs, mâles et femelles sont mélangés, ce qui entraîne des gestations précoces et le risque de se retrouver avec une portée "surprise" en rentrant à la maison. On aura connu vraiment mieux comme début dans la vie ! 
Enfin, je ne peux que vous encourager de vous renseigner sur des sites spécialisés et des forums d'éleveurs et de passionnés ( ils en existent pour toutes les espèces, même les souris et les hamsters), sur les modalités d’accueil de votre nouveau compagnon, car les vendeurs d'animalerie sont souvent de bien mauvais conseil. Il n’est pas rare qu’un vendeur recommande des copeaux de bois comme litière (ce qui entraîne moult problèmes respiratoires), vous donne un mâle à la place d’une femelle, vous dit que deux mâles peuvent cohabiter, qu'un lapin peut vivre avec un cobaye ou vous propose une cage trop petite... Car petit animal n'est pas synonyme de petit espace. Ainsi, un hamster à besoin d'une cage mesurant minium 4000 cm2 au sol (ce qui fait quand même 80*40) et un poisson rouge a besoin de 50 litres minimum ( par poisson), même si les aquariophiles vous diront plutôt 100. On est bien loin du 15 litres orange fluo qui fait fureur dans la chambre de votre ado ! 
Vous comprenez sans doute mes réticences face à l'achat en animalerie. Adopter un animal, si petit soit-il, n’est jamais un choix que l’on doit faire par hasard. Accueillir  un animal est un engagement que vous prenez vis-à-vis de lui et de vous-même. Il vous incombe donc de connaitre toutes les facettes de ce projet. Je ne peux que vous encourager à vous orienter vers les éleveurs amateurs (vous trouverez des tas de contacts sur les forums spécialisés) ou même en association. Il existe de plus en plus de refuges spécialisés en Nacs qui pourront vous guider dans cette démarche.

Bien que mon article n'évoque que le cas des Nacs, il en va de même pour les chiens et les chats.

Je vous invite à lire ce témoignage d'Angélique, qui a craqué pour son petit Hélium en animalerie et qui regrette aujourd'hui d'avoir financé ce commerce. 
Encore une fois, je ne suis pas là pour dénoncer les personnes qui adoptent en animalerie, beaucoup sont passés par là  (moi même, j'ai commis cette erreur plus jeune) , mais au moins à partir de ce jour vous saurez ce que ce choix implique, à quelle industrie vous participez et où vous situez par rapport à tout ça, en âme et conscience. 
Et vous ? Que pensez- vous des animaleries ? Y avez- vous déjà adopter un animal ? Fusse une bonne ou une mauvaise expérience ? Connaissiez-vous la face cachée de ce business ? Ce billet vous a t'il apporté un éclairage neuf sur la question ?  Vous influencera t'il dans vos prochaines démarches d'adoption ? Dîtes moi tout !