jeudi 29 septembre 2016

Un jour ... j'ai savouré les petites joies de l'automne.




A Joyful Journey Photography




Et voilà. On y est. L'automne à pointé le bout de son nez.

Je vois depuis des mines chafouines mais , moi,  je suis ravie. La fanatique des feuilles mortes et l'adoratrice des matins brumeux, que je suis, attends chaque année ce moment avec la même ferveur qu'une gamine attends le soir de Noël ( d'ailleurs j'aime cette période de l'année aussi, c'est peut-être lié ?). Surtout qu'il est beau, cette année. Lumineux et chaud. Pas trop d'eau. Et une bonne odeur de mousse et de champignon dans l'air. Ma grand-mère se désespère de toutes ces feuilles qui tombent, de ces jours qui raccourcissent et de ces matins frais. C'est vrai. Mais l'automne c'est tellement plus que ça. ♥

L'année dernière, je vous parlais de toutes ces raisons qui font que j'aime cette saison d'un amour absolu (oui, parfaitement). Cette année, j'ai plutôt envie de vous proposer une "bucket list" spéciale "fall in love " ( et si après avoir fait toutes ces choses, vous n'aimez pas l'automne, partez vivre sur un continent où il n'existe pas, car vous serez irrécupérable). Parce que oui, il peux y avoir de la joie en automne ! Allez, c'est parti :)

1) Faire une ballade dans la nature et respirer l'air piquant.
2) Boire un irish coffee et savourer son odeur de cottage anglais.
3) Dîner d'un plateau de fromages, de fruits secs et de vin rouge.
4) Remplir sa maison de bougies qui sentent l'automne et les allumer à la tombée de la nuit.
5) Planter des bulbes en prévision du printemps.
6) Oser la citrouille : en tarte, en cake, en confiture, en sirop ...
7) Faire un pique nique d'automne.
8) Faire des bocaux de confitures, de pesto, de chutney, de fruits au sirop ...
9) Célébrer les champignons.
10) S'acheter une belle paire de bottes et un poncho.
11) Organiser une soirée jeu de société.
12) Faire un herbier d'automne en photo (feuilles, glands, noix ...) et les exposer sur un mur.
13) Déguster les premiers marrons chauds.
14) Lire une romande de saison, dehors, emmitouflé dans un gros plaid et avec un mug de thé.
15) Organiser une soirée de l'étrange pour Halloween.
16) Mettre la maison au diapason avec des couronnes de feuilles, des citrouilles et une tonne de plaids partout.
17) Apprendre une nouvelle recette de hot drinks pour changer du chocolat et du cidre chaud.
18) Tricoter un bonnet, des mitaines, un pull, (...) en prévisions des premiers frimas.
19) Faire une sortie cerf volant et susciter la curiosité des passants.
20) Manger du cake au vin rouge et aux épices en regardant la pluie tomber dehors.


Quand on compile tout ça , y a moyen de bien kiffer son automne, non ?  En plus, si on se plonge à fond et qu’on joue la caricature jusqu’au bout pour tirer le maximum de cette saison, elle devient très agréable. Et plus les jours avancent, plus on s’approche des fêtes de fin d’année ( se référer à mon autre période favorite de l'année, hum hum) : la ville s'illumine, les gens retombent en enfance, on voit des Pères Noël partout, tout devient plus festif et ça nous permet d’affronter le froid plus facilement (surtout chez nous, dans notre petite Sibérie). 
Et vous ? Aimez-vous l'automne ? Quelles sont les activités que vous aimez faire pendant cette période ? Cette petite liste vous inspire t'elle ? D'autres idées à ajouter ? Dîtes moi tout. 


dimanche 18 septembre 2016

Un jour ... j'aurais une relation décomplexée avec l'argent.


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Une phrase dit que l'argent ne fait pas le bonheur. C'est vrai. Mais je me rends compte depuis quelques temps qu'il faudrait ajouter derrière " mais il y contribue ".

J'ai toujours eu une relation compliquée avec l'argent. Une sorte d'ambivalence mal assumée entre mes désirs profonds, où l'argent sert d'accélérateur pour réaliser ses rêves, ouvrir des portes, et vivre un quotidien confortable et la face publique qui est d'accord avec l'opinion publique, scandant que l'argent c'est le mal et que tout ceux qui en ont un peu trop sont suspects.

L'argent c'est sale, c'est honteux, c'est culpabilisant. A croire que tu le gagnes toujours en piétinant les autres, en reniant tes valeurs et en trempant dans des magouilles pas très claires. En gros, tu ne peux pas être quelqu'un de bien si tu souhaites t'enrichir et quand tu te rends comptes, finalement, que tu as des aspirations matérielles plus élevées que ce que tu avais envisagé. Faut dire que le contexte n'aide pas. C'est la crise mes bons amis, alors si tu as trois sous dans ton cabas, tu devrais déjà être bien content. Et tant pis si au fond de toi tu rêves d'une belle voiture ou d'une maison de campagne, ou tout simplement de te payer des vêtements qui dépassent les dix euros le t-shirt.

Après tout, de quoi tu te plains, tu as un toit sur ta tête, tu manges à ta faim (voir un peu trop), tu peux payer le médecin et même aller au cinéma ... Certes. N'ayant jamais connu l'aisance financière depuis que je suis dans la vie active, je me suis souvent rangée de ce côté là de la barrière. Quand on n'a pas d'argent, autant dire que c'est par conviction et par idéal, ça évite de penser à la honte qu'on se trimbale de ne pas pouvoir faire tout ce qu'on veut, de devoir refuser régulièrement des petits plaisirs à son conjoint, ne pas pouvoir gâter sa famille comme on le voudrait, de soupeser chaque sous avant de prendre une décision ... et le plus souvent y renoncer. A force de lutter quotidiennement contre l’adversité, la lutte, et la « pauvreté » qui va avec, finissent par devenir un mode de vie, un mode de pensée, une identité à laquelle on s’accroche faute de mieux …

J'en sais quelque chose. Je me suis souvent dis que sur ce point là, comme sur celui de la santé, je n'ai pas vraiment tirer les bonnes cartes à ma naissance.

Je sais bien que le manque d'argent n'est pas un crime et que la richesse n'a rien d'une vertu, mais je sature de cette situation.

J'en ai marre de penser qu'avoir de l'argent est un crime dont on est forcément coupable. Parce qu'au fond ma seule motivation à gagner plus d'argent, c'est de pouvoir enfn entrevoir un avenir plus serein, car il reste bien le nerf de la guerre. Pour ceux qui n'ont jamais eu à compter, je peux vous assurer que c'est épuisant, cette boule au ventre quand on regarde les comptes, en espérant qu'ils ne soient pas trop dans le rouge à la fin du mois, cette appréhension à la caisse du supermarché, quand on essaie d'évaluer le prix de son caddy et le nombre de repas qu'on va pouvoir en tirer, savoir que même lorsqu'on se sert la ceinture et qu'on mensualise tous les mois, la moindre petite dépense imprévu met en péril l'équilibre précaire sur lequel vous vivez ...

L'argent c'est la liberté. La liberté de se faire plaisir et de vivre des tas de choses sans penser sans cesse à son découvert autorisé, sans avoir peur de l’huissier, sans craindre la prochaine tuile ... On est libre sans argent, c'est vrai. En théorie, ce pays merveilleux où on n'a jamais de problèmes. Oui, on est libre de partir en vacances, mais finalement on ne le fait pas, On est libre de faire des sorties, mais on ne le fait pas. On est libre de rénover sa maison, mais on ne le fait pas... je peux continuer inlassablement comme ça.

Et plus j'y penses, moins je dors. Plus j'y réfléchis, plus je me dis que je pourrais citer bien plus de raisons en faveur de l'argent que l'inverse. Et d'un coup, l'univers des possibles semblent infini.

On peut choyer ses proches. Oui, oui. Les gâter, les dorloter. Leur offrir ce qui les fait rêver. Non pas faire la charité mais au moins des cadeaux à la mesure de l'affection que vous leur portez. Souvent j'imagine un présent dans ma tête, en me disant qu'il sera parfait pour telle ou telle personne, et la dure réalité du marché me ramène à des choix bien plus restreints. Oh oui, que j'aimerais pouvoir payer un restaurant à mes parents, partir en week end thalasso avec ma mère, ou offrir à mon homme le gps pour vtt dont il rêve. Voir mes proches ravis, c'est le plus beau cadeaux quoi soit.  Bien sûr l’argent n’achète pas tout, mais offrir un beau cadeau, inviter ses proches en vacances ou pour une sortie, ça les rend heureux, et ça nous rend heureux...Dans le même ordre d'idées, il n'y a pas que mes proches qui méritent d'être tiré vers le haut. Le monde aussi. On ne peut pas aider le monde entier, c'est vrai, mais l'argent permet de soutenir nos combats et les causes qui nous sont chères bien plus efficacement que la pauvreté. On peut parrainer un enfant, soutenir le financement d'une bonne oeuvre, planter des arbres en Amazonie, sauver les baleines ..

L'argent, au final, prend la couleur qu'on veut bien lui donner. Gagner de l'argent ne serait donc pas synonyme de beuverie à St Tropez et exhibition de liasses de billets sur son yatch au Monténégro. On pourrait tout aussi bien être les pionniers d'un business novateur ou sauver la population d'abeille de sa région. Etre un réalisateur de rêves. Un vivier à opportunités. Finalement, on peut bien rêver d'argent sans être cupide, radin et déconnecté des problèmes du monde. J'ai donc décidé de laver l'idée que je me faisais de l'argent, de le libérer de mes culpabilités, d'ignorer mes croyances à son sujet, de ne plus laisser les perceptions que je me faisais de lui jouer en ma défaveur, pour tout simplement le considérer comme un outil. Un outil me permettant d’améliorer mon quotidien et celui de mes proches, de changer la face du monde à hauteur de mes désirs ...


Et vous ? Quelles relations avez-vous avec l'argent ? Quelle perception ou quelle croyance lui associez vous ? L'argent est-il pour vous une motivation, un leurre, une gratification ? A quelle moment estimez-vous qu'une personne devient riche ? A quel seuil se situe la pauvreté ? Dîtes moi tout !










dimanche 11 septembre 2016

Un jour ... j'ai fais une overdose médiatique.



Image de stop, tv, and brainwashing
Weheartit Photography

Plus ça va, et plus j'ai du mal avec les médias.

Je me faisais la réflexion l'autre jour en entendant le flash info que si un extra-terrestre avait pour seules informations sur notre planète (ou même simplement notre pays) celles diffusées par la presse écrite, radiophonique ou télévisuelle, il n'aurait certainement aucune envie de venir y faire un tour et encore moins de l'envahir. Non mais, franchement, la messe est dite à notre sujet. Tout va mal. Partout. Tout le temps. Le monde devient cinglé et le soleil ne se lève plus jamais. On est foutu. On va dans le mur. Le gouvernement est nul. Le monde est raciste. Les pays et les populations dérivent. L'ombre du terrorisme plane sur notre quotidien. Les jeunes sont en panne d'avenir. Le travail est devenu maltraitant. Les catastrophes climatiques en série font agoniser notre planète.

On aura connu mieux comme slogan d'appel.

A croire que les mauvaises nouvelles sont attendues et les bonnes inaudibles.

Bien sûr, la plupart des journalistes (je l'espère) ne font que relater les faits et se contentent de raconter le monde tel qu'il est. Ceci étant, je supporte de moins en moins la vision noire et désespérée qu'ils offrent de notre quotidien et surtout de notre avenir. On me dira que l'info est devenu un buisness comme un autre et que le sang, les larmes, les drames font bien plus vendre que le bonheur, qui est rarement spectaculaire, c'est clair, et les valeurs positives comme la solidarité, la confiance et la gentillesse ... Alors oui, ce drôle de mélange qu'est l'infotainment ( information mixée au divertissement) impose aujourd'hui sa loi dans le choix des actus mais cela ne doit pas être une excuse.

N'y a t'il que moi pour être outrée, choquée et découragée que les journaux télévisés commencent systématiquement par le récit d'un drame familial, d'un meurtre, d'un incendie, ou sur n'importe quel autre événement violent ? Pourquoi s'évertuer à nous faire oublier au quotidien que des millions d’événements heureux se sont déroulés sur le même laps de temps ? Des enfants naissent (bienvenue au monde petit Marius !) , des arbres sont plantés, des animaux trouvent un foyer, des entreprises sont créés, des gens se sont aimé ou entraidé, ils ont ri, chanté, dansé, inventé, joué ... mais de tout cela, ce que nous retiendrons en éteignant la télé, la radio ou en refermant le journal, ce n'est qu'un profond dégoût et l'intime conviction que notre monde se dégrade de plus en plus vite.

Michel Simon disait qu'à force d'écrire des choses horribles, des choses horribles se produisent. Il me semble que c'est une phrase d'une grande justesse.  La surmédiatisation de la violence et la répétition de ces images désastreuses ne font qu'enlaidir la réalité, fausser notre perception et influencer notre jugement.De là à dire que les médias sont responsables des drames qu'ils relayeront ensuite, il n'y a qu'un pas que je suis prête à franchir. A force de nous farcir le cerveau d'informations anxiogènes, ils ne font qu'augmenter notre sentiment d'impuissance, d'insécurité, ce qui entraîne alors la peur, la colère ... cor tout le monde sait que la peur et la colère ont, généralement, des conséquences fâcheuses. Il serait donc grand temps que toutes les personnes qui délivrent de l'information prennent conscience de leur responsabilité.

Certains d'entre vous me rétorquerons que notre responsabilité en tant que lecteur, auditeur, spectateur est tout aussi engagée lorsque l'on entame une croisade contre les médias. C'est exact. L'information est devenue un véritable tourbillon où se mélange informations véridiques, fakes, délires, exagérations, théorie en tout genre, racisme, propagande, manipulation, rumeurs sans que rien de tout cela ne soit filtré, ni vérifié, ni hiérarchisé, ouvrant ainsi la porte à tout et n'importe quoi et nous laissant seul face à la terrible responsabilité de décider de ce qui est authentique ou mensonger. . Cette libération de la parole et de l'information doit alors nous contraindre à la plus extrême vigilance.

Nous devons bien sûr apprendre à comparer, vérifier et croiser les informations qui influencent non seulement nos décisions, mais aussi nos paroles et nos actes. Accepter de ne plus prendre pour du pain béni tout ce qui sort de la bouche des journalistes. Prendre du recul et faire preuve d'esprit critique aussi souvent que nécessaire. Redevenir attentif à ce qui marche bien. faire l'effort de repérer et de partager les initiatives positives. Privilégier les médias d'information constructive comme Courant positif ou  Planete positive. Mettre un CD de musique lors des flash infos. Choisir avec soin les programmes télévisuels dont nous abreuvons notre cerveau. Devenir un émetteur à bonnes nouvelles. Car ce qui tourmente les hommes, ce n'est pas la réalité, mais les opinions qu'ils s'en font.

Et vous ? Que pensez-vous de l'influence des médias sur votre conception du monde ? Quelle place ont-ils dans votre quotidien ? Que pensez-vous de l'utilisation des réseaux sociaux comme canaux d'information ? L'infotainment est-il ce qui est arrivé de pire dans cette révolution de l'information ? Pensez vous que notre seule volonté et notre engagement quotidien à diffuser de l'information positive peut suffire à renverser la vapeur ? Dîtes moi tout !