vendredi 26 février 2016

Un jour ... je n'ai pas reçu le prix de la "contribuable supérieure".

      

   
A Joyful Journey Photography




  
Ceci est ma réponse au très discutable et horripilant billet de Bianca Longpré. 

Je ne pas de celles pour qui la maternité est une évidence.

Loin de là.

Je ne sais toujours pas si j'aurais des enfants, quand j'aurais des enfants, de quelle façon j'aurais des enfants, bref, pour le moment, je suis une jeune femme en couple depuis longtemps qui a une maison et qui parle de mariage. Voilà. On s'arrête là. Parce que si je sais que les enfants sont des pourvoyeurs de joie, je sais aussi qu'être parant s'accompagne de choses beaucoup moins sympa. J'évoquais cette ambivalence "ici". 

Je peux citer beaucoup de belles idées concernant la maternité et la famille. J'en ai tout un chapelet et je suis d'accord avec un paquet d'entre elles. Avoir une famille, c'est une richesse incroyable, ça donne le pouvoir de tout affronter, du plus beau au plus tragique. Seulement pour moi, la maternité et la paternité (oui, je pense aussi aux papas)  doit rester une vocation, choisie en pleine conscience et avec beaucoup de précaution ( mais je pense pas que les gens se posent autant de questions que moi sur ce sujet, en fait...) et non pas le fruit d'une quelconque pression sociale, culturelle ou religieuse.

J'ai tout un tas de raison de vouloir des enfants et tout autant de raisons de ne pas céder à ce désir. Ces raisons ne regardent que moi, mon homme, notre couple. Et cela ne concerne que notre avenir. A nous. Individuellement et en tant que duo. Et je n'aime pas qu'on se permette de critiquer mes décisions. Décisions qui ne sont jamais prises à la légère. Je n'aime pas avoir à me justifier (même quand les arguments ne manquent pas) et je n'aime pas non plus qu'on critique mes choix de vie.

Critiquer le désir (ou non désir)  de maternité, cela relève de l'intime, du privé. Pour moi, cela relève des moeurs et si nos choix de vie ne heurtent pas la morale, ni l'éthique, je ne vois pas de raison de stigmatiser les gens de la sorte. Ni d'être aussi méprisante. Bien sûr, décider de ne pas avoir d'enfants reste un choix de vie à contre courant et j'ai envie de dire : et alors ? Non, nous ne sommes ni fous, ni atteint d'une quelconque déficience mentale, je vous remercie. Nous avons simplement d'autres considérations et d'autres priorités. Il me semble que ce n'est pas, encore, un crime ( quoi que...ça pourrait rapidement le devenir avec des personnes dans votre genre) .

Bien sûr, c'est compliqué de comprendre et d'admettre que votre schéma de vie ne correspond pas aux nôtres, parce que vous pensez être dans la norme. Sauf qu'une norme varie énormément d'une époque à l'autre, d'une civilisation à une autre. En Allemagne, dans les années 40, la norme, c'était le nazisme. L'avenir de la société allemande, qu'ils disaient. Si je m'en tiens à vos arguments particulièrement profonds, personnes n'avaient envie de gazer des milliers de juifs, de décimer des familles entières, d'annexer des pays, de torturer des gesn, de priver tout ce petit monde de la plus fondamentale des libertés  (tout ça, tout ça) mais bon, sans eux, la société et la race aryenne auraient été terminées, alors, ça valait bien le coup de faire tout ces sacrifices ( et eux aussi, ils ont eu des médailles à un moment donné !) .

Oui, je suis mauvaise (et légèrement extrême) , mais votre étroitesse d'esprit et vos réflexions aigries me mettent les nerfs en boule. La normalité, c'est une question de point de vue, voyez vous, et je suis ravie de vous apprendre que la vie est, en réalité, un questionnaire à choix multiple et qu'il n'y a pas une seule et unique manière de mener sa barque. Pire, je sens que je vais vous perdre définitivement si je vous dis que parfois, dans certaines situations, il n'y a même pas de bonne réponse à la question que la vie vous soumet.

Oui, je suis égoïste. J'ai de bonnes raisons de l'être. Mais entre nous, je préfère passer pour une égoïste immature et fuyant ses responsabilités que de passer pour une mère aigrie qui semble regretter la venue de ses enfants. Car c'est bien l'impression que vous me donnez dans votre billet. Comment peut-on parler ainsi de sa propre progéniture, je vous le demande ? Mes parents ont aussi fait des sacrifices pour nous, ont renoncé à des tas de choses (matérielles et immatérielles) mais jamais au grand jamais ils ne nous ont réduits aux nombres de couches changées ou à l'argent claqué dans mes heures de soutient scolaire. Et vous dîtes que vous les aimez ? Permettez moi de rire un bon coup.

Je suis bien navrée pour vous. Si, vraiment. Vous me faites de la peine.

A croire que vous avez coché la mauvaise case et que le ressentiment que vous éprouvez à notre égard n'est qu'un exutoire. On aurait dû vraiment vous expliquer plus en détail que la case " enfants " était optionnelle, au même titre que le "mariage" , le "végétarisme" et l'"achat de la maison". Maintenant, c'est un peu tard. Et ce n'est pas en nous culpabilisant ( ou en essayant) que les choses iront mieux. Vous avez bien raison de chercher de "nobles raisons" d'avoir eu des enfants, ça doit faire un peu passer l'amertume de la désillusion.

Bon, j'avoue, la société sur vend un peu la parentalité, c'est le côté poupina et pyjama en pilou tout doux qui vous a séduit, non ? Ou alors les couleurs pastels et le mobilier trop mignon de la chambre d'enfant ? C'est comme tout, faut bien lire les petites lignes du contrat. Avec les enfants, on prend perpet" et puis, c'est con, mais on peut se retourner contre personne quand on n'est pas satisfait. Comprenez qu'on hésite, hein.

Alors oui, j'aime dormir, j'aime m'organiser comme j'en ai envie, j'aime partir en week end sur un coup de tête, me vautrer sur le canapé quand je rentre du boulot et manger six fois des pâtes dans la semaine quand j'ai la flemme, mais je préfère encore être ainsi et être heureuse, épanouie et sereine dans mon quotidien plutôt que d'être constamment sous tension, angoissée et au bord du gouffre parce que mon univers se sera rétrécit autours d'un petit être entièrement dépendant de moi, qui me pompera toute mon énergie et me mobilisera  plus que je ne serais capable de le supporter.

Pour l'instant, je préfère avoir accès à tout ce qui m'entoure ( mes livres, ma peinture,mes séries, mon chocolat noir à la menthe et au citron)  quand j'en ai envie, et pas uniquement parce que mon enfant fait enfin sa sieste, ou dans les rares instants où je peux m'autoriser une douche, ou un petit casse-dalle. Pour l'instant, je préfère faire du rpg et aller au cinéma, manger au resto quand la flemme du vendredi soir pointe le bout de son nez, je préfère écumer les boutiques de décoration, je préfère vivre des expériences de dingos avec mon homme ( je vous ai dis qu'on va partir en week end dans une maison de hobbit ? non ? siiiii) je préfère tellement de choses à la maternité que je me dis que je serais un bien piètre parent.

Heureusement pour vous, les désirs varient avec l'âge. Mon cas n'est donc pas désespéré. Mais jamais je ne serais une contribuable supérieure de la société. Je serais juste une maman qui ferra de son mieux pour aider ses enfants à grandir et à devenir des adultes respectable en les aimant d'une manière totale et inconditionnelle.

Cordialement,

Di.








dimanche 21 février 2016

Un jour ... je me suis dis que ce n'était pas si mal d'être un hérisson.


                                 


(Titrearallongebonjour).

Il parait que la fibromyalgie est la maladie des hypersensibles (c'est comme chez les pokémons, c'est l'évolution, voyez).Il est d'ailleurs peu probable d'être atteint de cette maladie sans avoir ce terrain là. C'est à la chercheuse américaine Elaine Aron que l'on doit les premiers travaux sur ce profil psychologique. Ce n'est pas une maladie mais une spécificité émotionnelle, cognitive et comportementale. Ce qui me semble assez cohérent si on part du fait que la fibro est un dérèglement du système nerveux ( reste à savoir dans quel sens l'un influence l'autre) ... C'est comme si le curseur de mes émotions étaient sans cesse régler au maximum. Sans régulation possible ...

A fleur de peau, hyperréacrive, facilement dépassée émotionnellement avec une propension à exploser de colère ou de tristesse, je suis la pro des débordements en tout genre. Il suffit d'une remarque, d'une scène violente ou d'une injustice pour que je plonge dans les méandres de la souffrance.Parce que oui, l'hyper sensibilité, c'est surtout de la souffrance. Vivre chaque événement de la vie quotidienne en mode intensité +++ n'est pas "trop cool ". Et je ne suis pas non plus dans le trip " artiste incomprise ". Je ne me sens pas supérieure aux autres, parce que eux sont de pauvres petites choses sans âme, qui ne comprendront jamais rien à la vie.  L'hypersensibilité, c'est pas pour se démarquer ou se la péter. Non, c'est juste de la vulnérabilité. Et c'est difficile à vivre.

Au quotidien, ça donne à peu près ça : des humeurs en dent de scie, je passe du rire aux larmes, la colère à la tendresse, à la tristesse avec une rapidité qui en déconcerte plus d'un, moi y compris. Pleurer pendant des heures après un film (ou ne pas en dormir la nuit) ou devant un spot de sensibilisation, être bouleversée par le chagrin des autres au point de fondre en larmes, exploser à la moindre contrariété ou injustice (pour des prétextes qui souvent semblent ridicules à mon entourage ) , mettre des heures à digérer une remarque ou une pique, sortir lessivée d'une discussion tendue, ne pas pouvoir lire le journal, regarder les informations, éviter toutes sortes de sujets de discussions ( maltraitance animale, fait divers sordides) ...

A tout ceci s'ajoute une forte réactivité aux stimulus extérieurs, je ne supporte ni le bruit, ni la foule. Je suis très sensible aux ambiances, certaines lumières m’agressent, je ne m’accommode pas de certaines odeurs ni de la fumée, je ne ressens pas de la même manière le chaud, le froid, je ne supporte pas la climatisation de la voiture ou certains textiles, intolérance à la sensation de faim, douleurs exacerbées   ...

Bref, l'hypersensibilité c'est pas le best choice pour aborder la vie de manière sereine et positive. En tout cas, pas dans ce monde là. Si un jour, on se retrouve catapulté dans une autre dimension faites de calme, de bienveillance, de respect et d'amour, on pourra en reparler ! J'aurais ré-intégrer mon milieu naturel et la survie en milieu hostile ne sera plus d'actualité ...

Il y a encore un an, j'aurais qualifié mon hypersensibilité de faiblesse psychologique (comme me l'a gentiment souligné l'un de mes proches), un handicap supplémentaire au quotidien. Alors que mon cerveau et mes sens fonctionnent simplement trop rapidement. Comme un pc qui aurait vingt fenêtres ouvertes en même temps en permanence et qu'il naviguait sans cesse d'une page à l'autre ...et que ça à aussi des avantages !

J'ai une grande capacité de compassion (pour ne pas dire empathie, d'ailleurs je me tâte à me tatouer son symbole dans la nuque)  ce qui fait que les gens aiment se confier à moi, me font confiance pour leurs secrets et aiment discuter de leurs problèmes avec moi.Par ailleurs, cette compassion m'oblige à avoir une morale globalement irréprochable ( ne pas faire aux autres ce que tu n'aimerais pas qu'ils te fassent) et m'a fait développer un sens aiguë de la justice ( toujours en train de défendre les causes perdues et d'aider mon prochain ).  Ce qui n'est pas rien dans le monde actuel, il me semble.

Autre avantage et non des moindres, mon intuition s'est énormément développée et ma capacité d’analyse et de réflexion s'en retrouve augmenté, ce qui fait que je me fais beaucoup moins « avoir » par les autres. Les mauvaises langues me parleront de méfiance, voir de défiance, mais ce n'est pas le cas. Juste un meilleur esprit critique et une capacité d'anticipation plus pointue. Je pourrais corréler ce point à une autre "capacité" qui me semble propre aux hypersensibles ( ou aux gens ayant un peu plus de sensibilité que la moyenne) c'est le fait d'être perpétuellement entrain de nous remettre en question et donc d'être en constante évolution.
Quand on ressent le monde comme un lieu de grande "violence" ( moqueries, humiliations, harcèlement, irrespect), quand on en a fait les frais, je pense qu'il est normal de développer ce que ma mère appellerait sans doute, le complexe du hérisson. Repliée sur lui même, tout piquants dehors. Avant, j'aurais voulu vivre dans une bulle, coupée du monde, pour ne pas être sans cesse déstabiliser par les événements et mes émotions. Vivre dans cette société est extrêmement difficile pour une personne hypersensible. C'est notre Koh Lanta quotidien. Je me suis même demandé plusieurs fois,  ce que je fais là, à quoi je sers, à quoi bon continuer, puisque tout cela n’a pas de sens...

Pourtant, sans nous, le monde n'avancerait pas. Je me dis de plus en plus souvent que si je n'étais pas aussi sensible, je ne serais pas touchée par tant de causes dans le monde et je ne serais pas non plus animée de la même envie pour faire changer les choses ... Bien sûr, il faut que je me protèges, pour ne pas être trop secouée, mais j'ai de plus en plus tendance à utiliser ce que je ressens comme une force, afin d'amorcer un changement positif autours de moi en sensibilisant mon entourage sur certains sujets, afin d'être réellement actrice des changements que je souhaites voir dans le monde.

Alors, oui, je commence à m'apaiser concernant ce trait de ma personnalité. Je ne le considère plus spécialement comme une faiblesse, une tare, ou même une marque de folie ( je me suis souvent demandé si je n'étais pas une cinglée hystérique, tout simplement ..) et même si je culpabilise encore parfois de me "mettre dans des états pareils pour pas grand chose" et bien, je commence à relativiser tout ce que ça comporte ( des crises de larmes, aux angoisses existentielles en passant par mon aversion pour la laine et mon amour pour le "toudoux") , parce qu'après tout, mon hypersensibilité est aussi indispensable à ma personnalité que le nutella l'est à une crêpe party.

Et vous ? Connaissez-vous des personnes hypersensible ? L'êtes vous ? Comment vivez vous votre sensibilité au quotidien ? Est-elle une force ou une faiblesse ? Arrivez vous à en tirer parti ? quelles stratégies adoptez vous au quotidien ? Dîtes moi tout !



samedi 13 février 2016

Un jour ... le sourire de Bouddha m'a séduit.

Mon galet bouddha:


J'ai toujours eu des affinités avec le bouddhisme. J'ai l'ai toujours côtoyé. Même quand je me définissais uniquement comme chrétienne, baignée dans les valeurs catholiques Toute jeune, je montais dans un centre équestre qui se trouvait près d'un monastère bouddhiste.Ce lieu à toujours eu une attirance quasi mystique sur moi, bien plus que les églises...

 Les enseignements du bouddha, les préceptes du Dalaï lama, cette philosophie de vie ont toujours eu beaucoup d'échos en moi. Avec toujours cette conclusion, quelque peu naïve sans doute, qu'"eux", au moins, ils étaient "dans le vrai ". Je ne peux pas vraiment développer cette phrase, pourtant, elle ponctue encore souvent mes recherches sur le sujet. Comme une sorte d'euréka ou d’illumination.

Avant, cela s'arrêtait là, la plupart du temps. Je n'avais jamais eu besoin d'approfondir la question, ni quoi que ce soit, pas même quand j'ai traversé ma longue période d'errance spirituelle. C'est comme si le simple fait de savoir que le bouddhisme existait là, quelque part, me suffisait ...

Depuis quelques temps, cette affinité prend une autre dimension. Je pense qu'elle s'inscrit dans la démarche de changement plus global qui s’opère doucement en moi depuis une année. J'en ai eu marre de mon "manque à être" et de mon incapacité à le combler. Parce qu'entre nous, j'ai tout ce qu'il faut, ou presque, pour être heureuse.Seulement, il y a ce "vide" en moi. Avant, il était là, juste comme ça. Puis, il y a eu la mort de ma grand-mère, le déclenchement de ma maladie et le cadran du temps qui a sonné mes 25 ans, et, d'un coup, ce besoin de revenir à l'essentiel, de me retrouver, est devenu d'une urgence absolue. J'en ai eu marre d'être bancal, incomplète.

C'est là que le bouddhisme et ses préceptes ont pris plus de place dans mon quotidien, notamment grâce à mon petit confetti chéri, qui m'a doucement initiée à la philosophie bouddhiste au cours de longs échanges philosophiques. Puis j'ai commencé à lire les livres du dalaï lama. Et je n'ai jamais eu autant l'impression de progresser humainement et spirituellement ! Cela sur moi l'effet d'une formidable thérapie. Bien sûr, je débute totalement dans le domaine, je ne médite pas encore, par exemple ( je n'y arrive pas, cela m'angoisse ) mais je sens que je suis sur la bonne voie. J'aime faire se travail d'approfondissement de moi-même,  de réconciliation avec mon histoire ... je me rends compte que je ne suis pas si ouverte d'esprit que ça, ni aussi tolérante que ce que je prétends, ce n'est pas facile, mais c'est vraiment stimulant et enrichissant.

Plus j'avance sur ce chemin, dans mes découvertes, dans mes expérimentations, plus je suis convaincue que les enseignements dispensés par le Bouddha et ses adeptes sont des réponses sérieuses à mes questionnements existentiels mais aussi à des questions de société beaucoup plus vastes. Attention, je ne dis pas que je tiens dans le creux de ma paume, la solution miracle qui nous sauvera tous ! Il est difficile de d'aller à contre courant d'une société qui fonctionne mal ... mais cette nouvelle façon d'aborder la vie et les événements me permet de faire en sorte de ne plus être autant contaminé par elle, d'être plus sereine face aux durs combats qu'elle nous impose .. et ça, c'est déjà une grande nouveauté pour moi !

En ce moment, j'étudie les principales notions du Dhamma, comme l'impermanence, l'insatisfaction ou la non- existence des choses. Entre nous, quand on lit ce que ça inclus,en quoi ça consiste, ça coule de source et on se demande comment on n'y a pas penser tout seul. Puis, au quotidien, on se rend compte que notre cerveau formaté n'est absolument pas câblé pour penser et ressentir les choses de cette façon, et là, ça devient foutrement plus compliqué ... je me fais souvent l'effet d'être une construction de lego que l'on déconstruit pièce par pièce pour former une figure, une structure encore plus belle, plus forte. Et ça, c'est la plus belle des récompenses.

Je pensais faire une série d'article sur ce que le bouddhisme à changé dans ma vie et dans ma perception des choses (cela touchera sûrement des thèmes comme l'alimentation, le rapport au travail, la méditation, le yoga, la gestion de la douleur, la relation aux autres mais on peut envisager pleins d'autres sujets) . Dîtes moi ce que vous en pensez.

Et vous ? Connaissez- vous le bouddhisme ? Pratiquez- vous le Dhamma ? Connaissez-vous des personnes engagées sur cette voix ? Que cela vous inspire t'il ? Comprenez-vous l'enthousiasme pour cette philosophie de vie dans nos sociétés occidentales ? Pensez-vous que la diffusion des préceptes du Dalaï lama soit une bonne chose ? D'une manière plus générale, pensez-vous que la spiritualité soit importante au quotidien ? Dîtes moi tout !