vendredi 30 octobre 2015

Un jour ... les tâches ménagères ont tué mon couple.



A joyful journey photographie



Comme c'est un sujet d'actualité ces derniers jours, j'avais envie d'exprimer mon opinion( et mon raz le bol) sur cette épineuse question ( qui ne devrait même plus en être une, d'ailleurs). Dans mon couple, nous sommes des clichés ambulants. Je pense qu'on peut difficilement faire pire...

Mon homme travail plus que moi, il gagne donc plus et il fait un travail manuel. Il s'occupe du bricolage, un peu du jardin (pour les gros travaux) et de l'entretien des voitures. Moi, je travail à mi-temps, j'ai un emploi de bureau et je gère tout le reste : ménage, courses, administratif, gestion des animaux...Si on s'est fait une raison sur le salaire pour l'instant, il faut dire que les tâches domestiques sont synonymes de conflit dans notre couple. Encore ce matin, j'ai secoué les puces de mon homme dans les grandes largeurs parce que ça fait trois jours que je lui demande de sortir la poubelle de tri et que ça fait trois jours qu'il la laisse déborder.

Clairement, c'est la croix et la bannière pour qu'il donne un coup de main ( son leit motiv étant " je le fais après, plus tard "( pour ne pas dire jamais)) et je préfère prendre sur moi plutôt que de vivre dans une porcherie. Et lorsqu'il accepte de donner un coup de main, il y met tellement de mauvaise volonté et de mauvaise fois que ça me rend dingue. Par conséquent, je finis par l'envoyer voir ailleurs ( pendant que je récupère sa charge de travail, ce qui est totalement contre productif au but recherché, vous noterez, mais j'y peux rien, si je passais mon temps à faire comme lui, on vivrait dans une déchetterie).

Bref, Monsieur vit comme s'il était à l'hôtel.

C'est d'ailleurs là qu'il va se rendre s'il continue à se comporter de la sorte.

Et à chaque fois que je lui demande de faire quelque chose ( ou pire, plusieurs choses l'un à la suite de l'autre), j'ai l'impression que je lui demande la lune. Comme si, génétiquement parlant, il n'était pas capable d'enregistrer et d'effectuer ce que je lui dis. Pourtant, il n'a pas eu un mauvais exemple parental dans ce domaine, son père fait le repassage et sa mère l'obligeait à faire son linge.

Je crois que le problème prend racine au début de notre relation. En effet, au départ,je ne me sentais pas en droit d'exiger grand chose de sa part car il a une "carrière" alors que je suis censée ne pas en avoir car je travaille à temps partiel et gagne un tiers de son salaire. Que lui demander en effet, étant donné qu'il part à 7 heures du matin et rentre vers 18-19 heures tous les soirs ?

Résultat des courses, je gère tout le reste parce qu'il "n'a pas le temps" ( du genre, je n'ai que ça à foutre de ma vie, moi, quoi, sympa...).

Et cela me pèse de plus en plus. Même si j'essaie de dédramatiser. Même si j'essaie de prendre du recul. J'alterne entre la désagréable impression d'être sa boniche ou bien sa mère. On aura vu mieux niveau valorisation au sein du couple. Bien sûr, sur le principe, le respect de l'autre, l'égalité, tout ça, il est d'accord. Qui ne le serait pas. Sauf qu'il ne l'applique pas au quotidien, que son aide reste trop ponctuelle à mon goût et que je me retrouve à le solliciter sans arrêt pour qu'il daigne me venir en aide ( pour la prise d'initiative, on va rapidement faire une croix dessus, ça tient de l'utopie pure). En réalité, il doit faire peut-être 5% de l'entretien de la maison ( de temps en temps il vient avec moi faire les courses, il fait la vaisselle le week end ou, une fois par mois, il passe le nettoyeur vapeur ..). Mais c'est bien en dessous de ce que j'attends d'un homme adulte et autonome ...

Je crois tout simplement qu'il ne se rend pas compte à quel point ce déséquilibre est douloureux pour moi.

Moi aussi j'aimerais m'avachir devant la télé le soir et partir tous les dimanches matins m'éclater dans divers loisirs sans penser à rien ( et certainement pas à ces foutues tâches qui m'enquiquinent autant que lui). Quand je me rends compte que certains hommes sont beaucoup plus impliqués dans la vie domestique cela me fait "rêver".J'essaie encore de trouver des compromis pour que cela  s'améliore mais j'ai des moments de gros désespoir ( comme ce matin). S'il fait des efforts pendant un mois après chaque prise de tête, c'est le maximum que j'arrives à en tirer.

Parfois, je préférerais être réellement seule à gérer tout cela que d'avoir un compagnon si peu impliqué. Nous sommes malgré cela amoureux mais je sens que la vie commune pourrait en arriver à dépendre de ce partage des tâches. Pour moi, cette situation est injuste.Et la rancoeur me gagne un peu plus à chaque prise de bec. Surtout maintenant que j'ai retrouvé un travail et que mes journées sont aussi longues et épuisantes.En plus, ça ne me rassure pas vraiment quant à l'avenir. Selon ses dires, ça ne sera pas pareil quand on aura des enfants. Mouais. De mon point de vue, je sens que je ferais une triple journée au lieu d'une double actuellement et qu'il continuera gentiment sur cette lancée.

Pour certains, la parité, l'égalité des tâches, est un combat. Pour moi, ça devient une illusion, un mirage. Cela n'a rien d'évident, ni d'acquis. Pour lui, ce sont des choses sans importance, un aspect de la vie de couple à prendre avec désinvolture ( ce qui n'est pas fait aujourd'hui sera fait demain) pour moi, ce sont des agacements quotidiens et une longue dégradation de l'image que je me faisais du couple. Mes parents fonctionnent sur ce mode, mes grands-parents aussi. S'il y a bien une chose qui me gonfle, c'est de voir que vingt cinq ans après, on en est au même stade qu'eux ... Le cœur de la démocratie est l’égalité entre les individus. Or le cœur de la différence entre les hommes et femmes se joue dans le couple. Dans une suite de milliers de micro-décisions, de coups de balai, de torchon, d’éponge....A l'heure où je rédige ce billet, la poubelle d tri continue de se répendre de tout son saoul dans la cave.

Et vous ? Comment vivez-vous la parité au quotidien ? Dans votre travail, dans votre couple ? Comment se fait le partage des tâches ménagères ? Égalitaire, inégalitaire ? Comment le ressentez-vous ? Cela vous pèse t'il ? Vous êtes vous fait une raison ? Quelles sont les mesures que vous appliquez au quotidien pour parvenir à ré-équilibrer la balance ? Dîtes moi tout !

dimanche 25 octobre 2015

Un jour ... mon corps ne sera plus mon ennemi.

café, coffee, cup
Pexels Photography 

Mon corps et moi, on a toujours eu une relation compliquée. Souvent faites de dégoût, de colère, voir de haine. Depuis que je suis petite, mon corps me fait souffrir. D'abord par l'image qu'il a renvoyé de moi, celle de la petite grosse, puis physiquement quand j'ai commencé les crises d'angoisses et la somatisation.

A mon grand regret, les choses ne se sont pas véritablement arrangées avec l'âge. Oui, en toute franchise, je me suis accrochée au fol espoir du vilain petit canard qui devient un cygne ...

J'ai eu des lunettes, un appareil dentaire, de l'acné, puis on m'a diagnostiquée opk, avec le cortège des joyeusetés qui l'accompagne ( surpoids, acné, alopécie ...) et le summum, ça a été la fibromyalgie. Avec des symptômes allant d’acouphènes par intermittence à de l'asthénie en passant par des problèmes urinaires, des impatiences dans les jambes, des troubles de l'humeur, des problèmes digestifs, de l'anxiété, de la dyspareunie, des raideurs musculaires, des névralgies à répétition et j'en oublie encore quelques uns ...

En gros, pour faire simple, je pourrais aller voir tous les dermatologues de la Terre, cela ne changera rien. Ma peau sera toujours une carte Mappy. Je pourrais faire toutes les cures de vitamine D et de levure de bière, je n'aurais jamais une crinière de star. Je pourrais faire tous les efforts alimentaires possibles, je ne serais jamais mince. Je pourrais courir tous les médecins, mon corps restera toujours une boule de souffrance à répétition. Bien. 

Je me mets à pleurer tout de suite ou maintenant ? 

Autre question : pourquoi je me tuerais à faire des efforts pour prendre soin de moi s'ils sont de toute évidence voués à l'échec ? Elle est bonne celle là, hein ?

Parce que je m'aime et que je me respecte ? Blagounette. Il y a lui et il y a moi. Il y a ce corps sur lequel je ne peux pas compter et qui me pourri la vie, qui contrecarre tout mes plans. Je ne vois pas pourquoi je devrais respecter ce fumier qui m'empêche de vivre comme je le voudrais ( c'est à dire beaucoup plus intensément que sous ma couette, irradiée de douleurs). Parce que je suis une fille, tout simplement ? Re-blagounette. Oui, oui, je suis une fille mais faut bien creuser sous l'écorce. J'ovule pas. Je peux pas avoir d'enfant. N'est-ce pas là ce qui nous différencie des hommes ? Parce que si je ne fais pas d'efforts pour moi, je peux en faire pour mon homme ? Argument recevable.  Parce que je l'aime et parce que j'aime le séduire ( si déjà je ne me séduis pas moi même ...) Parce que c'est trop facile de se laisser vivre ? Oui, c'est facile. Mais il y au aussi du bon là-dedans vous savez ...

Alors parfois, je suis lasse. Parfois, j'en ai marre. Vraiment. Parfois, je suis fatiguée de tout ces efforts inutiles. Mais un corps, on n'en a qu'un (et c'est vraiment con !) . Au final, si je le chouchoute, si je prends soin de lui, peut-être finira t'il par me le rendre. Ouais, je me fais l'effet de lui fournir des pots de vins pour qu'il stoppe son carnage. Et puis de toute façon, c'est comme ça. Se braquer et l'envoyer se faire voir ne changera rien à la donne (malheureusement). Alors, je vais chez le coiffeur, je fais une jolie coupe et une jolie colo, je mets du volumateur, je masse, j'hydrate, j'épile, je soigne, j'applique de la crème contre les imperfections, je me maquille, je mets du vernis semi permanent, je prends soin de mes ongles, je dors, je me dorlote, je fais la fille et puis c'est tout. Je m'achète des vêtements, je me paie des chaussures qui ont du style, je porte des bijoux, je cherche ma "griffe", je me parfume et je mets une chemise de nuit sexy. Je fais la fille parce que mon corps à décidé de m'ôter tout ce qui me définie en tant que tel. 

Alors je peux bien me payer trois vernis de couleurs différentes pour mettre l'arc-en-ciel sur mes doigts. 

Et vous ? Comment vivez-vous votre rapport au corps ? Est-ce plutôt facile ou êtes vous en conflit ? Quelles sont les choses indispensables qui vous font vous sentir bien ? Le regard des autres sur votre silhouette vous pèse t'il ? Et les impératifs de la société ? Si vous pouviez changer quelque chose chez vous qu'est-ce que ça serait ? Dîtes moi tout ! 

mardi 20 octobre 2015

Un jour ... ma vie m'a dit "merde ".

@lolypopp3.
Joyful Journey Photography


Depuis longtemps maintenant, je vis dans une grande illusion.

Celle de croire que je contrôle ma vie. Que j'ai un peu de prise sur les événements. Que je contrôle mes émotions. Mon corps. Mes relations. Mon temps. Je m'emploi très activement à l'entretenir, cette illusion. En suivant une routine qui m'assassine. En persécutant mon corps à coup de régime minceur. En planifiant. En faisant des listes. En faisant un plan A, un plan B et même un plan C. En comptant. En anticipant. En m'astreignant à faire les choses.

Seulement la vie, la vie n'est pas comme ça. Elle n'aime pas être contrôlée. Pas du tout. Et elle me le fait régulièrement savoir. Une prise de poids. Une crise de couple. Un emploi qui n'est pas à la hauteur de mes ambitions. Un imprévu. Une maladie. N'importe quoi. Les choses ne se déroulent jamais selon mes plans.Quand je dis jamais, c'est jamais.Et pourtant, pourtant je continue de m'accrocher. A ma routine. Mes habitudes. Aux choses que je pense acquises. Parce qu'avoir la sensation de ne pas maîtriser ma vie est anxiogène pour moi.

A chaque fois que mes plans sont contrariés, je me sens mal.Je suis en détresse émotionnelle. J'en fais même des crises de panique. Je pleurs ou je tempête, au choix. Parfois, mais rarement, je feins le détachement, comme si cela ne m'atteignait pas, alors qu'à l'intérieur, je m’effondre brutalement. Et la taille de l'enjeu n'entre pas en ligne de compte. C'est irrationnel.Et encore, on est dans le gentillet quand les choses se posent là. Parfois, c'est carrément mon corps qui sert de catalyseur..

Ces derniers temps, j'ai beaucoup de mal avec moi-même parce que je ne me reconnais plus.Parce que je change. Parce que mes envies, mes projets, mes priorités évoluent. Parce que je m'éloigne de plus en plus du chemin de vie que j'ai de si nombreuses fois projeté, plus jeune. Et cela me perturbe. C'est comme si toute ma vie je m'étais cru triangle et que finalement je me rendais compte que je pouvais tout aussi bien être un losange. C'est assez effrayant. Ou excitant ? J'ai du mal à me comprendre. Je n'aimais pas ce que j'étais avant, parce que je sais très bien qu'au fond ce n'est pas moi, et pourtant, changer d'optique me révulse également ... Ou comment n'être jamais satisfaite de rien.

Avant, j'aurais été du genre à enchaîner les méthodes de régime et de ré-équilibrage alimentaire. A la lettre. Sans faillir. Sans me poser la moindre question. Jusqu'à n'en plus pouvoir. Pour perdre deux pauvres kilos qui seraient revenus tout aussi vite. Et j'en aurais pleurer toutes les larmes de mon corps. Maintenant, je me rends de plus en plus compte que ce n'est pas ce que je veux. J'ai pris deux kilos. Cela m'agace. J'ai essayé de faire attention. Mais je n'y arrive pas. Je n'y arrives plus. Parce que cela me pèse et que je ne veux plus ni de contraintes, ni de responsabilités, ni de choses trop lourdes dans ma vie. Je veux me laisser vivre. Et profiter. Parce que c'est pas sûr qu'il y aura des maltesers au paradis ...

Avant, j'avais un plan de vie bien établi. Des études dans la petite enfance, un boulot sympa, un chéri-mari (ou mari-chéri au choix), quatre marmots, un chien, une maison, un break et des vacances au bord de la mer. Maintenant, ça fait plus ou moins quatre ans que ce plan de vie part en couille. J'ai fais les études mais je ne me suis pas épanouie. Maintenant, c'est la précarité et la remise en question permanente. J'ai le chéri ( le plus important !) mais on n'est pas marié. Parce que c'est un super sujet de désaccord. J'ai pas d'enfants, pas de chien, pas de break. Et ça ne me fait plus envie. Et ça me fait flipper.Parce que je perds mes points de repère. Parce que j'ai l'impression que je ne peux plus me faire confiance. Si des choses que je désire depuis si longtemps me rebute aujourd'hui, comment prendre les bonnes décisions ? Je veux juste me laisser vivre. Ne plus me faire des noeuds au cerveau. Et profiter. Parce que demain, c'est peut-être fini ...

Seulement, on connait l'adage, la cigale à chanté tout l'été et se trouva fort démunie l'hiver venu. Je suis à l'été de ma vie. Le temps passe à une allure de dingue. Et moi, je ne pense qu'à chanter. Je ne désespère pas de trouver ce boulot qui m'épanouira. Cela sera déjà ça de pris. J'ai envie de voyager. Beaucoup. J'ai envie de m'investir dans une association. Ou de me trouver une passion.J'ai envie de vivre à cent à l'heure. D'expérimenter des tas de choses.D'avoir une vie riche et pleine. Je n'ai pas envie de me "ranger". Je n'ai plus envie de m'imposer de limites, de contraintes, Je n'ai plus envie de me maltraiter pour rentrer dans des moules qui ne me correspondent pas. Je veux de l'amour, de l'indulgence, de la sérénité. Je veux de la souplesse. Je veux du temps. Du temps pour ne pas me sentir pressée dans mes choix et mes décisions.Je n'aime pas qu'on me presse. Je n'aime pas l'aspect définitif des choses. Je veux pouvoir changer d'avis, revenir en arrière.

J'aimerais accepter, tout simplement. Accepter de ne pas avoir de prise sur tout. Accepter qu'il y ai des situations que je ne puisse pas changer. Accepter que rien n'est jamais figé. Accepter que je continuerais de grandir et d'évoluer. Accepter que mes désirs continueront à se métamorphoser au fil de la vie, des joies et des épreuves.Accepter d'avoir des limites. Accepter. Vivre. Profiter.

Et vous, êtes vous dans l'acceptation ou dans l'hyper-contrôle ? Arrivez-vous à prendre du recul sur les événements, à lâcher prise ? Prenez vous des décisions sur un coup de tête ou sont elles mûrement réfléchies ? Vos désirs, vos envies ont ils aussi évolué au cours du temps ? Votre vie s'est elle forgée de la manière dont vous m'avez voulu ou par concours de circonstance ? Dîtes moi tout !

mardi 13 octobre 2015

Un jour...j'ai cessé de faire "des efforts".






"Fait un effort".

Je crois que ma vie pourrait tenir toute entière dans cette phrase. Pour te faire des amis, pour réussir en math, pour perdre tes trois kilos en trop, pour te remettre au sport, pour trouver un travail, pour réussir ton couple, pour t'épanouir dans ton job, pour avoir ton permis, pour résister aux pralinés dans la vitrine, pour économiser, pour protéger l'environnement ...

Ceci dit, il m'est très difficile de ne pas me laissé submerger par l'impression qu'il faut cesse se dépenser d'avantage et cela dans tous les domaines (couple, famille, travail ..) au point que j'ai souvent, ces derniers temps, envie de hurler mon raz-le bol de tout ces efforts. Parce que, d'accord, les efforts c'est bien, mais pas pour rien. Et j'en ai marre de me gâcher, de gâcher mes talents, de gâcher mon énergie, ma motivation pour des objectifs qui ne sont pas les miens mais ceux imposés par des tiers.

Pourquoi gaspiller inutilement mon énergie pour des gens à qui je ne donnerais jamais satisfaction quoi que je fasse ou je dise ? Pourquoi ramer depuis des années à atteindre des objectifs illusoires ? Parce que non, vraiment, ma mère ne me diras jamais qu'elle est fière de moi et de ce que je fais de ma vie, et non, vraiment, je ne rentrerais jamais dans un 38. Entre autre.

Des efforts, oui, mais que pour les choses qui mettent du sens dans ma vie.

Quand je fais des efforts pour être plus féminine aux yeux de mon homme, j'aime qu'il me dise que je suis belle, que cette robe me va bien, que ce maquillage me fait de jolis yeux ou que ma nouvelle coupe est jolie. D'ailleurs, s'il ne le fait pas, je note un léger relâchement. Non pas parce que je suis une feignasse qui n'avance qu'à la carotte mais parce que je le fais -encore- d'avantage pour lui que pour moi (même si je me surprends de plus en plus à faire des trucs de "fille" comme lire les blogs beauté, faire des achats compulsifs de vernis..). Et que j'ai besoin de ses encouragements.Parce que sinon, j'ai l'impression qu'il ne me regarde plus et s'il ne me regarde plus ... c'est le début de la fin.
Par contre, j'ai laissé tombé l'idée d'être à la mode. J'ai laissé tombé l'idée de me rentrer dans des robes, des jupes, des collants et toutes ces choses qui me donnent l'impression d'être déguisée.

Pour mon poids, non, je ne fais plus d'effort. Mais vraiment plus. Parce que je sais dorénavant qu'il existe de multiples trajectoires qui mènent au surpoids ( les habitudes familiales, la génétique, les hormones..).J'ai toujours exactement 3.8 kilos de trop. J'ai décidé que je ne ferrais plus de régimes. Parce que cela n'a jamais rien changé Mes kilos en trop ne sont jamais partis, malgré tout mes efforts. Même en me privant de pâtisseries, de viennoiseries, de frites, de féculents, de burgers, de pizza, de pralinés, de crème dessert, de gâteaux, de matières grasses, de sucre. De goût. De plaisir. De tout. Même en crevant de faim. Même quand la bouffe devenait une telle obsession que j'étais intenable à l'approche des repas.J'étais ronde. Je suis encore plus ronde. Plus. Et encore plus. Entre les deux, quelques mois de privation et de dépravation mentale. Tout ce qui fait plaisir est condamnable ( l'alcool, la clope et même le sport à outrance ). Autant se tirer une balle tout de suite et le problème est réglé. Quand on sera mort, on sera bien assez minces. Alors en attendant, je vais manger mon petit pain au chocolat et boire mon nesquick devant la Tv. Et ouais.

Avant, quand je faisais des efforts sur mon lieu de travail, que je me défoncé pour proposer des activités sympa aux enfants et qu'au final, ils n' en avaient rien à faire (et ça arrivait souvent) , je devenais plus réticente à organiser des choses. Et ce n'est pas l'effort à fournir qui me rendais ainsi. C'était juste le manque de considération pour le travail accompli qui me démotivait.J'ai juste du mal avec le fait que ce soit "l'envie " d'une tiers personne qui décide si je peux ou non accomplir des projets qui me tiennent à cœur. Pourquoi chercher à faire plaisir si il n'y a pas au moins un merci ? Une reconnaissance ? Dans mon nouveau job, c'est l'inverse. Tout le monde me lâche la bride, m'encourage, me félicite, me remercie et me cocoon. Et j'ai envie de leur décrocher les étoiles ...

Je veux faire des efforts.

Mais des efforts qui m'offrent la possibilité de continuer à apprendre, de réussir quelque chose, d'être utile à d'autre, de m'épanouir. Des efforts qui, une fois accomplis, me donnent une certaine satisfaction. Des efforts qui me permettent de découvrir que, contrairement, à ce que je pensais, je suis capable d'accomplir telle ou telle chose. Des efforts qui me permettent de grandir sans être sanctionnée par le regard des autres. Ainsi, je fais des efforts pour être en adéquation avec mes idéaux de vie, pour réaliser les choses qui me tiennent à cœur, pour ne pas laisser mes rêves s'échapper, pour apprécier chaque jour qui passe ...

On peut faire des efforts par amour.Mais je ne veux plus me sacrifier. Je ne veux plus me punir pour des choses dont je ne suis pas responsable. Je ne veux plus me gâcher l’existence pour expier des fautes qui ne sont qu'une vue de l'esprit. J'en ai marre de ne pas profiter du voyage. Je ne veux plus rester sur la berge à tirer la péniche, je veux être sur le pont au soleil avec un bon cocktail.

Parce qu'au final, en baver pour des choses qui ne sont pas de notre fait, ne fait pas plus grandir et ne rend pas plus heureux que les coups de fouets que se font administrer les masochistes.

Et vous ? Pour qui faîtes vous des efforts ? Cela vous coûte t'il ? Avez-vous lâcher l'affaire sur un certains nombres de sujets qui vous obnubilez ? Culpabilisez-vous quand vous trouvez que vous ne faites pas "assez " ? Avez vous tirer des bénéfices à faire les "efforts" que les autres attendaient de vous ou cela à t'il toujours été une perte de temps ? Dîtes moi tout !


jeudi 8 octobre 2015

Un jour... je voyagerais en "adoptie".


globe doré peint à la main:
Pinterest Photography

Actuellement, mon désir d'enfants est en sourdine, j'ai décidé de laisser le temps au temps,après tout je n'ai que 25 ans ( et pas encore vachement posée dans la vie), et de me consacrer à d'autres projets qui me tiennent à cœur ( comme la construction de mon foyer, les voyages ( je me suis fixée pour objectif de visiter le maximum de régions françaises avant mes trente ans) ) ... 
Cependant, je discutais l'autre jour avec une jeune femme d'environ mon âge, travaillant dans l'humanitaire, qui me disait que, si elle désirait avoir des enfants, elle ne les aurait pas biologiquement mais qu'elle se lancerait dans des procédures d'adoption, même en se sachant capable d'avoir un enfant " naturellement".
Je n'étais pas spécialement choquée, la question de l'adoption résonnant depuis très longtemps en moi de cette manière là également, mais plutôt -très- contente et -très- surprise de rencontrer quelqu'un qui partage mon point de vue sur un certain nombre d'idées. C'était une discussion très intéressante; très sensée , humaniste et agréable ( qui a dévié sur un certains nombres d'autres sujets tout aussi passionnant comme la chasse aux homosexuels dans les pays d'Afrique mais bref...). 
Un rayon de soleil qui a légèrement éclairée mes heures sombres.
Je n'aurais pas eu l'idée d'en faire un billet si ma merveilleuse maman ne m'avait pas fait saigner les tympans avec ses réflexions dignes d'un paquet bonux, mais commençons par le commencement.
Pourquoi se tourner vers l'adoption quand on peut avoir des enfants naturellement ?
C'est la question qu'on me pose parfois - souvent, tout le temps en fait - quand j'évoque cette possibilité (depuis un moment, depuis que je suis diagnostiquée OPK,depuis que je sais que je suis infertile, depuis qu'on m'a dit PMA et encore..., depuis que pleins de choses... mais me demandais pas comment je suis arrivée à ce cheminement, mes voies sont nébuleuses et impénétrables).
On peut maintenant aborder les points beaucoup plus importants dans cette histoire.
Mon travail m'a prouvé à maintes reprises qu'être parents, ce n'est pas qu'une question de génétique.
Je pense à un cas en particulier qui ferrait un livre édifiant et un film à faire pleurer dans les chaumières si je le mettais en mots et en images. Croyez moi,vous ne voulez pas savoir de quoi il retourne. Ceci dit, des exemples, j'en ai des tas pas reluisants.Voir même franchement merdique. Cette mère qui fait gamin sur gamin parce qu'elle aime être enceinte et qui ensuite les laisse à leur triste sort (à l'heure actuelle, ils sont 6 et tous à la DASS), cette autre qui se shoote toute la journée et dont les mômes ne mangent même pas le soir alors qu'elle s'empiffre au donner au bas de la rue tous les midis, ces autres parents qui on fait un deuxième pour sauver le premier et qui n'ont d'yeux que pour un, je ne vous dirais pas lequel, c'est assez évident... On peut continuer longuement comme ça. Je vous rassures, parfois, j'en dors pas la nuit à force d'alterner colère (pour les "parents") et compassion ( pour les enfants, victimes collatérales de la connerie humaine).
Être parents, pour moi, ce n'est pas créer un petit "soi" et ensuite le laissé pousser , comme de la mauvaise graine, sans se soucier des conséquences. C'est vrai,un enfant, c'est comme une petite plante fragile et précieuse. Il a besoin d'amour, mais aussi d'un bon terreau ( environnement stable et cadré), d'eau (et de nourriture "alimentaire" et affective), de soins, d'un tuteur (qui aide à pousser droit, ce n'est pas qu'une image..), de stimulations ( y pas que les ficus qui aiment les concerto de Bach) et ainsi de suite...Un rôle qui n'ai pas donné à tout le monde, il me semble, comme certaines personnes sont nés avec la main verte, d'autres me semblent plus apte à être parents que d'autres.
Mais pour élever "correctement"un enfant, faut- il obligatoirement qu'il soit biologiquement lier à nous ? Alors qu'aujourd'hui des centaines d'enfants cherchent un foyer stable, une famille aimante, une attache,des repères et une identité et qu'ils grandissent dans des foyers d'accueil, des orphelinats etc ?
Je me suis souvent demandé pourquoi faire égoïstement un "mini-nous" alors que l'on peut très bien adopter, combler son désir d'enfant, et donner du bonheur à un gamin qui n'a rien demandé et qui à été abandonné... Parce qu'il est là,lui, alors autant lui donner une famille et l'aimer !
Je me suis souvent demandé en quoi mon amour changerait s'il n'était pas de mon sang, si je l'élèverais d'une manière différente, si les enjeux me sembleraient autres...Et j'en ai conclus que non, que ça ne changerait finalement rien dans mon désir , ni dans mon amour, ni dans mes principes et dans mes convictions...qu'il soit "fabriqué" par moi ou par une autre, une inconnue, qu'importe, le tout c'est de l'aimer et lui apporter les clés qui mènent au bonheur, le guider dans la vie, l'aidé à avancer et en faire un homme ou une femme respectable, bien dans sa vie, dans sa tête, dans ses pompes... ce que tout parent veut pour son enfant, en somme.
Ma mère m'a donc "gentiment " balancer à la tête " franchement, c'est se mettre des bâtons dans les roues pour rien, c'est déjà difficile d'élever son enfant alors ceux des autres, qui plus est, abandonnés ".
Bien, merci maman de cet encouragement. Je te ferrais juste remarquer que le propre de l'adoption c'est que les enfants des autres deviennent les tiens, mais bon, passons.
Puis " Enfin, moi, franchement je pourrais pas".
Sous entendu, aimer un enfant qui n'est pas de mon sang, que je n'ai pas conçu et porté, dont je n'ai pas accouché, dont je ne sais rien ...
Intolérance et incompréhension.
Est-ce que je juge, moi, ceux qui font le choix d'avoir des enfants " production maison " ? Est-ce que je juge, moi, ceux qui se lancent dans des procédures médicales de fous au risque d'y laisser des plumes ? Est-ce que juge ceux qui adoptent en solo ? Qui ont des enfants tard ou tôt ? Qui en en ont un, trois ou huit ? Ou qui n'en ont tout simplement pas ?
Non.
Je ne suis pas dans le jugement car je suis passée par toutes ces facettes là.
J'ai envisagé toutes les issues. J'ai entre-ouvert toutes les portes.Mais ma mère, elle, elle est sentencieuse. Pas très étonnant vu le poids de la norme culturelle et sociale mais pas très finaud non plus. Et je ne ferrais pas ma langue de vipère quand à l'aspect économique de la chose ...
Et l'important là dedans ? L'idée, l'envie qui se cache derrière mes paroles ? Vivre tout simplement car le monde est ce qu'il est alors ... être solidaire, aimer, aider, guider, partager... pour moi être parents n'est pas forcément synonyme de "faire un enfant" mais "avoir et aimer un enfant" ce qui est très différent...
N'a t'on donc pas le droit de ne pas vouloir porter l'enfant en son corps mais de vouloir le porter en son coeur ? Car c'est bien du cœur qu'il s'agit. Il faut du courage, de la patience et de l'amour pour endurer une procédure d'adoption. Je ne pousserais pas le vice et la méchanceté jusqu'à dire que les parents adoptants ont plus de mérite que ceux qui se contentent de poser la petite graine (car je ne le pense pas), pourtant certains franchissent cette limite sans aucune hésitation. Bien que ce qui me chagrine moi, dans cette histoire, c'est que la majorité des parents adoptants le sont car ils n'ont pas pû avoir d'enfants " naturellement". Il n'y a que moi qui suis choquée par le fait que l'adoption soit une roue de secours ? Une solution de repli ? Ces enfants ne méritent ils pas d'être aussi le plan A et non le plan B, faute de mieux ?
Autre remarque tout aussi agréable " c'est ton côté sauveur de l'humanité qui cause, tu veux juste laisser ta trace en faisant ça, pour te démarquer du lot".
Je ne suis pas de ceux là. Je ne crois pas que l'adoption soit la potion magique contre la misère du monde. Je ne veux pas sauver un enfant d'un avenir " désastreux" . Je ne me pense pas non plus meilleure mère pour ces enfants là sous prétexte que je peux leur apporter des choses autres que leurs parents biologiques. Je sais que certaines adoptions se passent très mal. Je sais que c'est difficile. Que cela nécessite un accompagnement particulier des parents et des enfants. Je sais qu'il y a peu d'enfants proposés à l'adoption malgré qu'ils soient très nombreux.Mais tant pis.
Je suis sûre que cela va faire couler de l'encre. Qu'on va encore vouloir m'analyser ou me psychanalyser. Magoo va certainement me dire " tu cherches sûrement une reconnaissance, réussir le parcours du combattant qu'est l'agrément te légitimera dans ton droit d'être une bonne mère , que si les gens te font passer des entretiens et te l'accordent, c'est que tu auras toutes les garanties pour élever correctement un enfant, tu veux que l'on te dise que tu mérites d'être mère". Peut-être. Peut-être pas.Je comprends que le sujet des femmes fertiles choisissant la voie de l'adoption peut poser question. Moi, j'ai une autre réflexion : pourquoi, sous prétexte que l'on peut faire quelque chose et que tous les autres font comme ça, doit on suivre le même chemin ?
Et vous ? Que pensez vous des femmes qui souhaitent adopter en n'étant pas infertile ? Pensez vous qu'elles "piquent " une place à une maman qui à vraiment besoin de ce processus pour avoir un enfant ? Que pensez vous de l'adoption en général ? Pourriez vous adopter en ayant déjà des enfants biologiques ou est-ce qu'au contraire vous ne pourriez jamais envisager ce chemin ? Dîtes moi tout ! 

mardi 6 octobre 2015

Un jour ... j'ai eu plus d'estime pour mes animaux que pour mes pairs.

A joyful journey photography


Ceci est un article de décompression et de raz-le-bol. De fait, il ne sera peut-être pas très bien construit.

Comme je le disais sur ma page hellocoton, ma compassion et mon empathie vient définitivement de changer de camp. Pas de bol pour ceux qui ne profiteront plus de ma bonté de coeur.Et pas de bol non plus pour ceux qui paient les pots cassés d'une bande de dégénérés du bulbe mais les gouttes d'eau finissent toujours par faire déborder le vase ...

J'ai toujours eu des impératifs moraux très forts, comme le partage, la solidarité, l'empathie et ils bénéficiaient, en premier lieu, aux humains ( je participe aux collectes resto du coeur, je donne mes vêtements, petite, je donnais mes jouets..). Pourtant, si je parvenais à m'imaginer ce que c'était de vivre une situation difficile comme la leur, ce qui me donnait facilement envie d'apporter mon aide, j'ai toujours eu une profonde sensibilité de coeur en ce qui concerne les animaux. Je dirais même une plus grande sensibilité. Tout simplement parce qu'ils étaient " comme moi ". Fragile. Sans défense. A juste vouloir qu'on les aimes.

N'est-il pas exact qu'un animal possède toutes les qualités ? Il ne ment pas, ne triche pas, n'est pas cruel par bonté de coeur, ne trahit pas, ne juge pas ... bref, bien loin de l'image que me renvoyait déjà mes compatriotes à l'époque ( j'étais régulièrement tête de turc, moquée, insultée..). Pour moi, un homme qui, a priori, est au sommet de la chaîne alimentaire ( et qui est capable de faire autant de mal autours de lui) et ne craint pas grand chose était censé savoir se sortir de la mouise tout seul, ce qui n'est pas le cas des boules de poils et de plumes, l’innocence incarnée à mes yeux. Ainsi, j'étais déjà complètement chamboulée et horrifiée quand des histoires d'actes de maltraitances ou de violences me revenaient aux oreilles... mais je me rassurais, en me disant que ce n'était que des actes isolés.

Petite naïve, va.

Clairement, les humains ne se montrent pas à la hauteur de mes espoirs. Ou de mes aspirations.

Ma féline porte en elle beaucoup plus d'humanité que certains d'entre eux. 

Parfois, j'ai mal à mon estime de me savoir de la même espèce que tout ces énergumènes que je qualifie sans peine de barbares, qu'ils le soient avec des humains, avec des animaux, ou avec la nature. Je ne comprendrais jamais ses actes de méchanceté gratuite, alors que c'est un amour inconditionnel que j'éprouve pour ma mini-minette. Elle est franchement pénible par moment et, pourtant, jamais l'idée de lui faire payer la monnaie de sa pièce ne m'a traversé l'esprit. Parce que je ne suis pas au-dessus d'elle. Nous ne sommes pas égales non plus puisqu'elle est dépendante de moi pour un certain nombre de choses. Nous cohabitons, du mieux possible, voilà tout. J'éprouve pour elle une profonde affection, j'ai plaisir à m'en occuper et à vivre en sa compagnie. Cette indépendante hypersensible qui sait juste nous rendre gaga bien comme il faut ... 

Pour moi, il est totalement inconcevable, impardonnable et pathétique que l'homme s'autorise à décimer des espèces entières, à massacrer des animaux juste pour le "fun ",de martyriser son chien par mouvement d'humeur, ou de noyer des chatons parce qu'ils sont " encombrants" ... en gros qu'il fasse du mal, de près ou de loin, à un animal sauf dans le cadre de sa survie ( si vous êtes attaqué par un ours...) ou pour sa subsidence ( et encore .. voir mon article précédent). Pour moi, la considération des animaux, qu'ils soient domestiques ou sauvages, reste le premier pas dans l'apprentissage du respect de l'être humain.Un homme qui ne respecte pas les animaux ne peut, selon moi, respecter ses semblables. La réciprocité n'est pas exacte. Je respecte les animaux et j'ai de plus en plus de mal à respecter les hommes... 

Mes animaux ont réveillés mon humanité. Rien que pour cela, ils méritent amplement d'être protégés de ces atrocités. 

Et vous ? Comment considérez-vous les atrocités commises sur les animaux ? Selon vous, la législation est elle assez sévère ? Si non, quelles mesures aimeriez-vous voir prise pour les individus perpétrant de tels actes ? Que vous apporte votre animal au quotidien ? Comment se traduit votre amour pour les animaux ? Trouvez vous moralement acceptable d'avoir plus d'empathie pour les animaux que pour les hommes ?  Dîtes moi tout !